Casino Royale
Par Erwan le dimanche, novembre 26 2006, 19:57 - Cinéma - Lien permanent

C'est à la fois le dernier et le premier James Bond. Et il est excellent !
Le film est basé sur le premier livre écrit par Ian Flemming dans la série des James Bond. L'intérêt est qu'on assiste à la promotion en 007 de l'agent James Bond, les 00 traduisant l'obtention de son fameux permis de tuer. Apparaissent donc pour la première fois, avec à chaque fois une justification scénaristique, l'Aston Martin et le Martini dry. Bien évidemment, le scénario tire parti de l'époque moderne, en particulier à travers l'utilisation des téléphones portables, qui sont au coeur de l'histoire. Dire qu'il y a à peine 10 ans quand James Bond voulait passer un coup de fil, il devait trouver une cabine ou un hall d'hôtel !
Mais l'intérêt du film tient à ce qu'il est une version allégée et dégraissée des précédents films de James Bond : plus de surenchère de gadgets tous plus improbables les uns que les autres, plus de débauche de voitures, beaucoup moins de plantureuses créatures amies ou ennemies. Les filles ont même disparu du fameux générique, fort beau par ailleurs. Et James prend des coups, beaucoup de coups, qui le marquent visiblement (cicatrices en tous genres), il est beaucoup plus un homme d'action, et beaucoup moins un play-boy, voire une gravure de mode (cf. Roger Moore !). Daniel Craig est finalement très crédible et très convaincant dans le rôle. On s'aperçoit que c'est même un homme puisqu'il tombe amoureux pour la première (et la dernière) fois. Il faut dire que c'est d'Eva Green (fille de Marlène Jobert et soeur jumelle de Joy), jeune femme splendide, à la beauté énigmatique, dont le personnage est loin de l'archétype de la James Bond girl. Eva subjugue surtout par ses yeux, surnaturels tellement ils sont beaux.
Côté personnages secondaires, M est bien sûr là, mais pas encore Q. Et le méchant est bien campé, par Mads Mikkelsen et ses larmes de sang. Un dernier mot sur la course poursuite au début du film qui est hallucinante et sur la partie de poker sans limite, haletante, qui est le pivot du film.
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Le film est basé sur le premier livre écrit par Ian Flemming dans la série des James Bond. L'intérêt est qu'on assiste à la promotion en 007 de l'agent James Bond, les 00 traduisant l'obtention de son fameux permis de tuer. Apparaissent donc pour la première fois, avec à chaque fois une justification scénaristique, l'Aston Martin et le Martini dry. Bien évidemment, le scénario tire parti de l'époque moderne, en particulier à travers l'utilisation des téléphones portables, qui sont au coeur de l'histoire. Dire qu'il y a à peine 10 ans quand James Bond voulait passer un coup de fil, il devait trouver une cabine ou un hall d'hôtel !
Mais l'intérêt du film tient à ce qu'il est une version allégée et dégraissée des précédents films de James Bond : plus de surenchère de gadgets tous plus improbables les uns que les autres, plus de débauche de voitures, beaucoup moins de plantureuses créatures amies ou ennemies. Les filles ont même disparu du fameux générique, fort beau par ailleurs. Et James prend des coups, beaucoup de coups, qui le marquent visiblement (cicatrices en tous genres), il est beaucoup plus un homme d'action, et beaucoup moins un play-boy, voire une gravure de mode (cf. Roger Moore !). Daniel Craig est finalement très crédible et très convaincant dans le rôle. On s'aperçoit que c'est même un homme puisqu'il tombe amoureux pour la première (et la dernière) fois. Il faut dire que c'est d'Eva Green (fille de Marlène Jobert et soeur jumelle de Joy), jeune femme splendide, à la beauté énigmatique, dont le personnage est loin de l'archétype de la James Bond girl. Eva subjugue surtout par ses yeux, surnaturels tellement ils sont beaux.
Côté personnages secondaires, M est bien sûr là, mais pas encore Q. Et le méchant est bien campé, par Mads Mikkelsen et ses larmes de sang. Un dernier mot sur la course poursuite au début du film qui est hallucinante et sur la partie de poker sans limite, haletante, qui est le pivot du film.
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