Cette année, pour nos cinquante ans, j'ai eu envie de partir en vacances à l'étranger en famille, avec Solène et Benjamin. Comme ni l'un ni l'autre ne supporte la chaleur, il n'était pas question de choisir une des destinations que Christine et moi préférons, où règnent soleil et grosse chaleur. Rapidement l'Irlande est apparue comme un choix idéal et consensuel.
C'est déjà l'heure du retour. Catherine, gentiment, nous a proposé le petit déjeuner à 7h30. Elle est debout bien plus tôt, comme nous. Elle bavarde et plaisante encore chaleureusement avec nous, et prend même une photo de nous quatre. Elle allume son ordinateur pour que Benjamin et moi rechargions nos baladeurs MP3.
Nous sommes toujours réveillés de bonne heure, nous avons du mal à nous habituer à l'absence de volets. Le ciel est d'un bleu pur, peut-être aurons-nous enfin une journée de soleil.
J'ai passé ma plus mauvaise nuit, le lit était trop petit et la courtepointe trop… courte. Heureusement il y avait du chauffage (en août !) et mes chaussures et mes chaussettes ont au moins pu sécher.
Même si je me réveille encore tôt, j'ai enfin passé une nuit complète, ayant échangé la couette contre une simple courtepointe (mot que j'ignorais avant que Christine ne me l'explique).
Nous sommes réveillés de bonne heure, car les volets n'existent pas et seuls des rideaux clairs occultent la fenêtre. Notre premier petit déjeuner irlandais est un délice : œuf au plat, saucisse, bacon, jus de fruit, scones, toasts et café (ou thé, ou chocolat).
Tout est organisé de main de maître par Christine, comme d'habitude : avion jusqu'à Cork, location de voiture sur place, B&B1 chaque soir et itinéraire d'environ deux cents kilomètres par jour, pendant une semaine.