La fille de Monaco
Par Erwan le mardi, septembre 9 2008, 18:13 - Cinéma - Lien permanent

J'ai choisi ce film pour Fabrice Luchini, que j'adore, et pour Louise Bourgoin, la miss météo de Canal + complètement déjantée, et dont les louanges sur ce premier rôle emplissent les critiques. J'ai découvert en fait un trio d'acteurs, complété par un Roschdy Zem épatant en garde du corps. C'est un film de situation, avec des protagonistes que rien a priori ne destinait à se rencontrer, ce qui fait le charme du film.
Chacun des trois personnages est parfait. Luchini fait du Luchini, mais sans excès. On retrouve son phrasé si caractéristique, son absence totale d'expression, son regard de hibou sur le monde qui l'entoure. Roschdy Zem a bien capté la sobriété et l'efficacité d'un garde du corps, amené par celui qu'il surveille à un rôle de confident, voire de catalyseur. Quant à Louise Bourgoin, c'est un ouragan de sensualité, une bombe atomique incontrôlable ! Grande, faite comme une déesse, elle dégage une énergie, une sincérité, une sensualité, voire une candeur, époustouflantes ! Jamais nue, ni vulgaire, elle porte des robes minuscules qui se justifient après tout à Monaco. Longtemps on se demande à quel jeu elle joue. Est-elle sincère ou manipulatrice ? Est-ce une prostituée ou une jeune fille moderne et insouciante ?
Le contraste entre les trois personnages est savoureux. Voir l'absence d'expression de Luchini quand Louise Bourgoin s'accroche à lui en petite tenue pour le séduire est un régal. Le film s'achève un peu trop vite sur une fin malgré tout imprévisible.
AlloCiné
Chacun des trois personnages est parfait. Luchini fait du Luchini, mais sans excès. On retrouve son phrasé si caractéristique, son absence totale d'expression, son regard de hibou sur le monde qui l'entoure. Roschdy Zem a bien capté la sobriété et l'efficacité d'un garde du corps, amené par celui qu'il surveille à un rôle de confident, voire de catalyseur. Quant à Louise Bourgoin, c'est un ouragan de sensualité, une bombe atomique incontrôlable ! Grande, faite comme une déesse, elle dégage une énergie, une sincérité, une sensualité, voire une candeur, époustouflantes ! Jamais nue, ni vulgaire, elle porte des robes minuscules qui se justifient après tout à Monaco. Longtemps on se demande à quel jeu elle joue. Est-elle sincère ou manipulatrice ? Est-ce une prostituée ou une jeune fille moderne et insouciante ?
Le contraste entre les trois personnages est savoureux. Voir l'absence d'expression de Luchini quand Louise Bourgoin s'accroche à lui en petite tenue pour le séduire est un régal. Le film s'achève un peu trop vite sur une fin malgré tout imprévisible.
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