WALL·E
Par Erwan le samedi, septembre 6 2008, 18:04 - Cinéma - Lien permanent

Voici le dernier bébé de Pixar. Et c'est encore une réussite. Tout d'abord grâce au réalisme. L'image de synthèse, lorsque les moyens financiers suivent, a atteint un niveau de quasi perfection de nos jours. Y compris pour la reproduction des éléments les plus naturels comme l'eau ou, ici, la flamme d'un briquet. On s'y croit, mieux, on ne se pose pas la question de savoir si c'est réél ou non.
Ensuite l'histoire de ce petit robot d'une génération ancienne, amoureux d'une "robote" ultra moderne est à croquer. Et pourtant, quoi de moins expressif qu'un robot ? Là les sentiments et les comportements sont surtout véhiculés par les sons, par la voix des robots. WALL.E est attachant dès les premières secondes. Sa façon de choisir des vestiges humains pour sa collection est à mourir de rire : il trouve beaucoup plus joli l'écrin et jette le diamant qu'il contient !
La seconde partie du film, où apparaissent les humains, m'a moins emballé. On retombe dans un dessin animé plus classique, d'autant que les humains sont volontairement stylisés et irréalistes. Mais l'ensemble forme un super divertissement, pour petits et grands.
Oui, pour grands aussi, car le film s'appuie sur une fable écologique et sur ce qui pourrait bien arriver à la Terre dans les siècles qui viennent (cf. l'amoncellement des ordures à Naples). L'histoire regorge aussi de clins d'oeil à plusieurs films, en particulier à 2001 l'odyssée de l'espace et au robot mutin HAL. Mais j'ai aussi pensé par moment à La belle et le clochard ou même à Titanic.
AlloCiné
Ensuite l'histoire de ce petit robot d'une génération ancienne, amoureux d'une "robote" ultra moderne est à croquer. Et pourtant, quoi de moins expressif qu'un robot ? Là les sentiments et les comportements sont surtout véhiculés par les sons, par la voix des robots. WALL.E est attachant dès les premières secondes. Sa façon de choisir des vestiges humains pour sa collection est à mourir de rire : il trouve beaucoup plus joli l'écrin et jette le diamant qu'il contient !
La seconde partie du film, où apparaissent les humains, m'a moins emballé. On retombe dans un dessin animé plus classique, d'autant que les humains sont volontairement stylisés et irréalistes. Mais l'ensemble forme un super divertissement, pour petits et grands.
Oui, pour grands aussi, car le film s'appuie sur une fable écologique et sur ce qui pourrait bien arriver à la Terre dans les siècles qui viennent (cf. l'amoncellement des ordures à Naples). L'histoire regorge aussi de clins d'oeil à plusieurs films, en particulier à 2001 l'odyssée de l'espace et au robot mutin HAL. Mais j'ai aussi pensé par moment à La belle et le clochard ou même à Titanic.
AlloCiné