En fait elles ont été à l'image de ce qu'elles étaient il y a quelques années, quand les saisons avaient encore un sens. Après une semaine très agréable en famille en Irlande, nous avons passé les trois semaines restantes dans notre maison de Bourgogne. Les premiers jours nous avons travaillé un peu pour la maison : rangement, taille des thuyas, confiture avec les dizaines de kilos de groseilles et de cassis qui attendaient dans le congélateur, bricolage, etc.

Puis nous avons reçu des amis, d'abord Sandrine et son ami, puis Caroline et sa famille. Comme le temps était beau et chaud nous en avons profité pour aller au lac de Pont, qui était plein à ras-bord. Les premières fois l'eau était à 25° et elle est montée jusqu'à 27° ! Je n'ai pas de souvenir de l'avoir eue si chaude depuis au moins 2003. Nous avons commencé à récolter les mirabelles. Notre seul prunier nous en a donné vingt-deux kilos, et il en restait.

Enfin mon anniversaire est arrivé, avec la surprise dont j'ai déjà parlé. Tout allait pour le mieux, avec de la chaleur et des amis. Avec toutes ces activités nous n'avons eu le temps de flâner sur les chaises longues que deux jours, pas plus. En particulier le jour où il a fait le plus chaud : 31° dans le coin le plus frais du jardin et 47° au soleil. J'étais heu-reux ! J'ai profité de ce super temps pour aller photographier les calvaires de notre village. Ils ont été nettoyés au début de l'année et maintenant on ne voit qu'eux le long de la route. Il y a quand même cinq calvaires en pierre et un en métal, ce qui est beaucoup pour un si petit village. Certains sont très beaux, avec de petites statues finement sculptées en leur sommet. Nous n'avons pas non plus eu le temps d'aller passer une journée à Dijon, comme chaque année.

Il n'a plu que le dernier jour des vacances et du coup la température a chuté de plus de dix degrés. Nous avions moins de regrets à ranger la maison et, pour Christine, à finir les confitures. Elle en a fait soixante-huit pots, respect ! Ces vacances ne laisseront que des bons souvenirs, ça fait plaisir.