Facebook, Twitter, l'iPhone et la Wii sont tellement à la mode que ne pas en avoir met en marge de la société consumériste branchée. Sauf quand c'est un choix, et non pas un manque d'argent ou un refus aveugle de ne pas faire comme les autres. Personnellement je ne vois aucun intérêt à Facebook, Twitter ou l'iPhone. Mais la Wii me tentait bien. Mon intérêt pour les jeux vidéos, mon envie de jouer en famille et l'essai que j'ai fait il y a quelques mois me faisaient trouver un intérêt certain à ce bijou de technologie ludique. Ce qui me retenait était de ne pas trouver de partenaire et, en particulier, que Christine ne soit pas intéressée.

Et hier soir, surprise, parmi les paquets trois étaient numérotés et je dus les ouvrir dans un ordre précis :  d'abord la Wii, ensuite une seconde manette et un second nunchuck, la manette esclave de la Wii. Heureuse surprise !

Après le repas je déballe l'engin car nous avons hâte de l'essayer. L'installation est simplissime, et déjà la création de nos Mii (les personnages qui représentent chaque joueur) est l'occasion de bien rire. Nous commençons par un bowling, puis Benjamin et Solène font un match de boxe et Christine et moi un match de tennis. Comme la première fois, regarder les autres joueurs est presque plus drôle que jouer soi-même. Je suis content car Christine se met aux jeux sans hésiter. Benjamin ayant apporté un autre jeu sur console, nous jouons tous les quatre jusqu'à 4h30 du matin. Un beau Noël.