Christine a fini de faire la plus grande partie des bagages à 2h00 cette nuit, du coup ce matin nous ouvrons un oeil assez tard, vers 8h30. Nous décidons d'aller déjeuner le plus tard possible, car nous ignorons à quelle heure nous mangerons quelque chose ensuite. Je vais faire le plein d'essence de la voiture, rendre la clef à la réception et payer la note d'extras. Nous avons effectué 870 kilomètres avec notre petite voiture. Enfin, il est 9h15 et nous allons prendre notre dernier petit déjeuner.

Ensuite nous allons essayer les instruments en salle de fitness : haltères divers, tapis de course, marcheur (super sophistiqué, il m'annonce même les quelques calories perdues pendant les minutes d'essai). Puis nous allons faire quelques brasses dans la piscine avant d'aller sécher sur la plage naturiste.

Comme nous devons quitter la chambre à midi, nous rentrons à temps pour terminer les bagages, prendre une ultime douche et nous préparer. Nous descendons les bagages à la conciergerie, avant d'aller occuper le temps qui nous reste sur le port de Cavtat. Nous choisissons le seul banc à l'ombre, face à un alignement de petits voiliers manoeuvrés par des Français. Nous passons le temps en regardant les gens s'agiter sur ou à côté des bateaux, avant de rentrer attendre dans le hall climatisé de l'hôtel.

Le car de transfert à l'aéroport arrive avec vingt bonnes minutes de retard. Nous ne reconnaissons que quelques-unes des personnes arrivées en même temps que nous le vendredi précédent. A partir de là, tout va se dérouler comme une horloge : arrivée à l'aéroport, enregistrement (notre valise pèse 29,6 kilos, c'est tout juste, la limite est à 30 kilos), décollage, collation en l'air et atterrissage avec vingt-cinq minutes d'avance ! Le steward d'Air Méditerranée fait une remarque intéressante à des passagers à côté de nous : « C'est étonnant d'être en avance, d'habitude nous sommes toujours en retard » ! L'avion est à moitié vide, et nous sommes placés devant une issue de secours : c'est super pour moi car je peux étendre mes jambes. A Roissy, nous perdons malheureusement une demi-heure au comptoir d'Europcar pour récupérer la voiture, une Fiat Panda. Détail débile : il faut tourner la clef vers la droite pour ouvrir la porte de la voiture ! Celui qui a conçu cela devrait être viré. Le temps est maussade et très frais.

Nous craignons d'affronter une circulation dense car nous sommes vendredi soir, mais en fait c'est fluide, nous roulons à vive allure sur la Francilienne et seul le début de l'A6 est un peu chargé. Nous perdons le trafic en bifurquant sur l'A77. Deux heures trente plus tard nous sommes à Bourges : fin de cette semaine enchantée. Le temps est nuageux et frais, la canicule n'est malheureusement qu'un souvenir. Super...